Qui suis-je ?
Je suis Stéfanola l’Imparfaite, autrice jeunesse passionnée,
et j’ai récemment donné vie à mon tout premier livre illustré pour enfants :
La naissance des Jobycoeurs.
Ce tome 1 pose les fondations d’une collection tendre et poétique, où une bande de viennoiseries vivantes, nées dans une boulangerie de Vendée, se lance dans un tour du monde gourmand et porteur de sens.
Chaque tome de la collection "Les Jobycoeurs" emmènera les enfants dans un pays différent, à la découverte de ses traditions, de ses douceurs locales et d’une valeur humaine forte comme la tolérance, la solidarité, le harcèlement, la différence, le racisme, l’amitié…
À l’intérieur : une histoire illustrée, un petit lexique pour les plus jeunes, un carnet de voyage, et une morale à hauteur d’enfant. Une collection pensée avec le cœur, pour faire rêver, réfléchir… et donner faim !
Le voyage ne fait que commencer… Merci à tous ceux qui me soutiennent dans cette aventure sucrée et pleine d’amour !
Qui se cache derrière Stéfanola l’Imparfaite ?
Derrière Stéfanola l’Imparfaite, il y a moi, Stéfany.
Une maman, une rêveuse, une hypersensible qui a longtemps cru que ses failles étaient des faiblesses, avant de comprendre qu’elles pouvaient aussi être une force.
J’écris avec le cœur, avec mes émotions en bandoulière et mes valeurs comme boussole. L’imaginaire a toujours été un refuge pour moi, et aujourd’hui, je le transforme en terrain de jeu pour les enfants, en leur offrant des histoires pleines de tendresse, de poésie et de sens.
Le nom “l’Imparfaite”, pour revendiquer justement ce droit d’être vraie, sincère, humaine. Parce qu’on n’a pas besoin d’être parfaite pour créer du beau, pour transmettre, pour aimer.
Pourquoi ce nom d'autrice ?
Stéfanola, c’est un mélange de mon prénom, Stéfany, et de celui de ma fille, Enola. Parce que sans elle, je n’écrirais sûrement pas ces histoires, elle est ma première fan. C’est elle qui me rappelle, chaque jour, que ma sensibilité est une richesse et que l’imaginaire est un refuge précieux.
Et “l’Imparfaite”, je l’ai choisi parce que je suis comme beaucoup de parents : je fais de mon mieux, avec le cœur, mais pas toujours avec la perfection. Je fais des erreurs, j’ai des doutes, je tâtonne… et c’est ok. Ce nom, c’est une façon de dire qu’on peut transmettre, aimer, raconter, même quand on ne sait pas tout. Même quand on tremble un peu.
Je voulais un nom sincère, qui ressemble à ce que je suis : une maman qui n’a pas toutes les réponses, mais qui croit très fort au pouvoir des histoires pour ouvrir des discussions, semer des graines, et relier les cœurs.
Qu'est ce qui t'inspire le plus quotidien ?
Ma plus grande source d’inspiration, c’est ma fille. C’est dans sa façon de regarder le monde, de s’interroger, que tout commence. Elle pose souvent des questions simples, mais profondes. Et face à un monde qui bouge, parfois dur, souvent complexe, elle cherche à comprendre, à donner du sens.
C’est ma manière à moi de lui répondre. De l’accompagner, de lui tendre la main à travers les histoires. J’essaie de lui transmettre des clés, pas des vérités toutes faites, mais des chemins pour réfléchir, ressentir, et grandir avec bienveillance.
Ce sont ses mots, son regard, sa soif de comprendre, qui m’inspirent chaque jour à créer des récits qui parlent aux enfants avec sincérité et tendresse.
Tu lis quoi, toi, quand tu as un moment pour toi ?
J’adore les thrillers et les romans policiers. Je peux passer des heures plongée dans un Harlan Coben, Agatha Christie ou Mary Higgins Clark, à essayer de deviner la fin avant qu’elle n’arrive.
J’aime aussi les romans historiques, en particulier ceux de Christian Jacq. L’Égypte ancienne me fascine, et ses livres me font voyager à travers le temps. J'ai une grande admiration pour les récits-témoignages, surtout ceux sur les guerres mondiales. Ce sont des histoires vraies, bouleversantes, pleines de courage et d’humanité.
Il m’arrive aussi de lire des Comptes Interdits, pour leur intensité, leur côté brut et sombre, parfois dérangeant, mais toujours percutant. Ce sont des lectures qui marquent, qui ne laissent pas indifférent.
Et puis je lis des livres de développement personnel, parce qu’ils m’aident à mieux me comprendre, à me recentrer, à avancer. On évolue chaque jour, et se réapprivoiser son vécu ou ses émotions, c'est, selon moi, la clé pour nous guider vers une meilleure version de soi.
Finalement, ce que je cherche dans un livre, c’est toujours un écho. Une émotion qui me bouscule, un mot qui résonne, un regard différent sur le monde, une réflexion sur moi ou ce qui m'entoure.
Des bouquins coups de cœur ?
"Paris-Briançon" – Philippe Besson
Je suis tombée sur ce livre un peu par hasard, en cherchant un roman sur une plateforme de livres d’occasion. C’est le nom de Briançon qui m’a attirée au départ, pour une raison sentimentale… mais ce que j’ai découvert allait bien au-delà. J’ai été happée par la plume de Philippe Besson, à la fois sobre, juste et profondément humaine. Ses descriptions sont d’une telle finesse qu’on a vraiment l’impression d’être à bord du train, entre les respirations, les silences et les regards échappés. Et puis la fin… quelle intensité. J’ai refermé le livre les larmes aux yeux. C’est court, mais ça marque fort.
Le dernier jour d’un condamné – Victor Hugo
Un classique, oui, mais un classique qui prend aux tripes. Ce livre m’a tenue en haleine du début à la fin. Il est à la fois tendre et implacable, bouleversant dans ce qu’il raconte : le parcours d’un homme depuis la sentence jusqu’à l’heure de son exécution. On vit chaque minute avec lui, chaque doute, chaque peur, chaque souffle. C’est un texte incroyablement fort, palpitant, et d’une humanité saisissante.
Tellement marquant que j’ai eu envie de le faire découvrir autrement : je l’ai enregistré en version immersive, en podcast audio, dans ma série "Viens écouter mon livre !", disponible sur Spotify et YouTube, aux côtés de beaucoup d’autres lectures que je partage avec le cœur.
3096 jours – Natascha Kampusch
Ce livre m’a profondément marquée. Lire le témoignage de Natascha Kampusch, c’est entrer dans l’inimaginable, dans l’horreur d’un enfermement total… mais aussi dans une incroyable force de survie. En tant que lectrice, on se retrouve à sa place, enfermée avec elle, et on ne peut que remettre en perspective nos petits tracas du quotidien. Ce récit nous rappelle ce que signifie vraiment résister, tenir bon, rester en vie. C’est une lecture dure, bien sûr, mais nécessaire. Pour moi, c’est une véritable leçon de courage, de résilience… et de vie.
Hypersensible, du fardeau au cadeau – Jennifer Réthoré
J’ai découvert ce livre un peu par hasard, sur Instagram. Et dès les premières pages, j’ai eu cette sensation rare et bouleversante : celle qu’on parle de moi. Comme si quelqu’un mettait enfin des mots justes sur ce que je ressens depuis toujours. Les larmes me sont montées aux yeux, pas de tristesse, mais d’émotion… de soulagement aussi. Ce livre m’a permis de comprendre mon hypersensibilité autrement, de l’accepter, et surtout de la voir comme une force au lieu d’un poids. C’est un ouvrage qui m’a fait du bien, profondément. Il m’a tendu la main à un moment où j’en avais besoin.
28 ans d’angoisse – Noholito
C’est le tout premier livre d’un influenceur que j’ai osé acheter… et je ne l’ai pas regretté une seconde. Ce qui m’a convaincue, c’est le naturel de Noholito, sa façon simple et sincère de parler de lui. Ce livre, c’est un peu comme un journal intime qu’il aurait laissé ouvert : on entre dans son vécu, ses crises, ses avancées, ses astuces, et même ses moments de rechute. La mise en page est vivante, ponctuée de photos et de passages de sa psychologue, ce qui rend l’ensemble encore plus humain, concret et accessible. C’est un livre que je relis régulièrement, parce qu’il me fait du bien, parce qu’il me parle, et parce qu’il m’aide. C’est aussi le tout premier livre que j’ai lu sur le thème de l’angoisse, et je le recommande de tout cœur.
Les trépidantes mésaventures d’un Américain en France – Sébastian Marx
Dans un tout autre registre, ce livre m’a vraiment fait rire ! Totalement décalé, complètement barré par moments, mais toujours juste, il offre une vision hilarante — et parfois touchante — de ce que peut vivre un Américain qui débarque en France. Sébastian Marx se moque avec tendresse des bizarreries de notre langue, de nos habitudes bien françaises, de nos stéréotypes… et on se reconnaît tous un peu. C’est une vraie bouffée d’air, un regard extérieur qui fait du bien, un petit miroir plein d’autodérision. Et franchement, ça fait du bien de lire quelque chose d’aussi léger, drôle et dépaysant !
Des podcasts ? Où ça ?
Avant même d’écrire mon premier livre, j’étais déjà passionnée de littérature. Mais ce que je voulais surtout, c’était la rendre accessible à tous : à ceux qui n’aiment pas lire, à ceux qui n’y arrivent pas, ou à ceux qui n’ont tout simplement pas le temps ou l’occasion d’ouvrir un livre.
Alors j’ai créé deux espaces de partage audio. Sur Spotify (et aussi sur YouTube), j’ai lancé "Viens écouter mon livre !", une émission où je lis des romans classiques et des œuvres du domaine public — certaines en version immersive, avec des sons, des ambiances et des bruitages pour plonger encore plus dans l’histoire.
Et puis il y a "Pause Goûter", un autre podcast tout doux, où je lis des histoires pour enfants d’une dizaine de minutes (qui je précise, ne sont pas de moi) pour accompagner un moment calme, une pause sucrée, ou l’histoire du soir.
C’est ma façon à moi de semer des histoires dans les oreilles et dans les cœurs.
Comment est née l'idée de cette collection ?
A la base, d'une blague entre potes sur Tiktok : Je m’amusais à écrire de petites histoires avec l’aide d'une IA, pour les potes. Et puis un jour, tout est parti d’un surnom : mon ami Jo, que j’appelais "ma brioche", et qui, lui, m’appelait "ma briochette à la fraise" (bon, à la base c’était un autre mot, mais chut, P*tch… c’est une marque déposée !). En riant, je lui ai dit : « Tiens, je vais t’inventer une histoire de comment tu es né. »
Alors j’ai fait les choses sérieusement : j’ai créé une fiche personnage pour ma brioche, une trame complète de l'histoire en Vendée d'où Jo est originaire, j’ai imaginé tout ce qui allait arriver à ma petite brioche et tout le déroulement de l'histoire dans les moindres détails.
J’ai tout rédigé et mis au propre dans un traitement de texte et j'ai envoyé les fichiers à l'IA avec un message du style : « J’ai tout préparé et inventé, j’ai mes personnages, j’ai mon histoire, mais j’ai du mal à mettre tout ça en forme. Tu m’aides ? » Et l’histoire est née.
Je l’ai lue à Jo et à d’autres potes… et elle a vraiment plu. Alors je me suis dit : pourquoi ne pas les faire voyager ? Pourquoi ne pas en faire une vraie collection, où ces petites viennoiseries découvriraient le monde, porteraient des messages, vivraient des aventures ?
C’est comme ça qu’est née la collection des Jobycoeurs : sur un fou rire, une brioche, et beaucoup, beaucoup d’amour...
Que vont découvrir les enfants dans chaque tome ?
Dans chaque tome, les enfants partent à l’aventure avec mes petits personnages préférés. Ils vont voyager à travers le monde, découvrir un pays, sa culture, ses traditions… mais aussi une valeur importante, comme le respect, la tolérance ou la solidarité.
Je voulais que ce soit plus qu’une simple histoire. Qu’on s’amuse, qu’on réfléchisse, qu’on parle ensemble. Alors à chaque fois, il y a une pâtisserie locale à découvrir, une notion pour ouvrir le dialogue, un petit lexique pour les mots un peu compliqués (parce que c’est normal de ne pas tout comprendre du premier coup), et même un carnet de voyage, avec des vraies photos du pays, pour mettre des images sur ce qu’on vient de lire.
Mon but, c’est que les enfants rêvent, apprennent, s’interrogent… et grandissent un peu à chaque page.
Que veux tu transmetttre à travers ces livres ?
À travers cette collection, j’ai envie de semer des graines. Des graines d’imaginaire, de curiosité, de tolérance. J’aimerais que ces livres donnent envie aux enfants de découvrir le monde, de s’ouvrir aux autres, de poser des questions, de réfléchir, de ressentir.
J’y glisse des valeurs importantes, parce que je crois profondément que c’est dès l’enfance qu’on construit les adultes de demain. Si ces histoires peuvent aider ne serait-ce qu’un enfant à mieux comprendre une émotion, une différence, une culture, alors j’aurai réussi quelque chose de beau.
Ce que je veux, c’est créer des ponts. Entre les enfants et les autres, entre les enfants et le monde, entre les enfants et eux-mêmes.
Est ce que c'est une histoire que tu racontes à ta fille?
Oui, bien sûr. C’est même la première à qui je raconte ces histoires. Déjà parce qu’elle adore ça… mais aussi parce qu’elle me les réclame ! Et puis, surtout, parce que c’est ma toute première critique, ma juge la plus honnête. Elle fait vraiment partie de l’aventure : elle m’aide à trouver des prénoms, à imaginer les péripéties, et c’est même elle qui a choisi la destination du tome 3.
Je crée ces livres à travers son regard d’enfant, parce que j’essaie de voir le monde comme elle le voit. Elle m’aide à ajuster les mots, à repérer ceux qui sont trop compliqués, à décider ceux que l’on doit mettre dans le lexique. Une fois l’histoire écrite, je la lui lis. Si elle comprend, si elle accroche, si elle me dit que c’est bien… alors je sais que je suis sur le bon chemin.
C’est plus qu’une lectrice. C’est ma coéquipière de cœur dans cette belle aventure : Ma fille ne lit pas mes histoires… elle les construit avec moi.
Et ton plus grand rêve avec cette collection ?
Je crois que mon plus grand rêve, ce serait de pouvoir enfin vivre de ce qui me fait vibrer. Vivre de mes mots, de ma créativité, de cette sensibilité que j’ai longtemps vue comme une faiblesse, mais qui devient ici une force. Créer, écrire, transmettre… et en faire mon métier.
Mais au-delà de ça, ce que je souhaite de tout cœur, c’est que ces livres aient un impact. Qu’ils éveillent, qu’ils relient, qu’ils ouvrent des espaces de discussion entre les enfants et les adultes. J’imagine une histoire lue dans le creux d’un câlin, une phrase qui reste en tête, une question qui naît après une lecture.
Si mes histoires peuvent aider un enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent, à s’identifier, à comprendre qu’il n’est pas seul… si elles permettent à un parent d’entamer une conversation sur un sujet difficile — comme la différence, le handicap, le racisme ou le harcèlement — alors ce rêve-là sera accompli.
Parce que ce n’est pas qu’une collection de livres. C’est une passerelle, une petite lumière, un début de dialogue. Et ça, j’en serais fière.

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