À la rencontre de...
Stéfany
Une seule femme. Trois univers. Une même passion : créer.
Derrière Stéfanola l'imparfaite, Stéfanola Bijoux et Stéfanola Création, il y a avant tout une femme curieuse, passionnée et profondément créative.

Que ce soit à travers les mots, les bijoux ou les miniatures, chaque projet naît d'une même envie : imaginer, créer et transmettre.
Qui se cache derrière Stéfanola ?
Derrière Stéfanola l'imparfaite, Stéfanola Bijoux et Stéfanola Création, il y a moi, Stéfany.
Une maman, une rêveuse, une hypersensible qui a longtemps cru que ses failles étaient des faiblesses, avant de comprendre qu'elles pouvaient aussi devenir une force.
J'écris avec le cœur, je crée avec mes mains et je laisse parler mon imagination. Mes émotions sont ma boussole, et l'envie de créer est le fil conducteur de tous mes univers. L'imaginaire a toujours été un refuge pour moi. Aujourd'hui, il prend vie à travers mes livres, mes bijoux et mes créations artisanales.
Le nom « l'imparfaite » n'a pas été choisi par hasard. Il revendique ce droit d'être vraie, sincère, humaine. Parce qu'on n'a pas besoin d'être parfaite pour créer du beau, transmettre des émotions ou simplement laisser une trace.
Que ce soit avec des mots, de l'argile ou une capsule de café, je cherche toujours à créer quelque chose qui raconte une histoire.
Pourquoi Stéfanola ?
Stéfanola, c’est un mélange de mon prénom, Stéfany, et de celui de ma fille, Enola.
Parce que sans elle, je n’écrirais sûrement pas ces histoires. Elle est ma première fan. C’est elle qui me rappelle, chaque jour, que ma sensibilité est une richesse et que l’imaginaire est un refuge précieux.
Je lui raconte mes histoires. C’est même la première à qui je les lis. Déjà parce qu’elle adore ça… mais aussi parce qu’elle me les réclame ! Et puis, surtout, parce que c’est ma toute première critique, ma juge la plus honnête. Elle fait vraiment partie de l’aventure : elle m’aide à trouver des prénoms, à imaginer les péripéties, et c’est même elle qui a choisi la destination du tome 3 des Jobycoeurs.
Je crée mes histoires à travers son regard d’enfant, parce que j’essaie de voir le monde comme elle le voit. Elle m’aide à ajuster les mots, à repérer ceux qui sont trop compliqués, à décider lesquels doivent rejoindre le lexique. Une fois l’histoire écrite, je la lui lis. Si elle comprend, si elle accroche, si elle me dit que c’est bien… alors je sais que je suis sur le bon chemin.
C’est plus qu’une lectrice.
C’est ma coéquipière de cœur dans cette belle aventure. Ma fille ne lit pas mes histoires… elle les construit avec moi.
Et « l’Imparfaite », je l’ai choisi parce que je suis comme beaucoup de parents : je fais de mon mieux, avec le cœur, mais pas toujours avec la perfection. Je fais des erreurs, j’ai des doutes, je tâtonne… et c’est OK. Ce nom, c’est une façon de dire qu’on peut transmettre, aimer, raconter, même quand on ne sait pas tout. Même quand on tremble un peu.
Je voulais un nom sincère, qui ressemble à ce que je suis : une maman qui n’a pas toutes les réponses, mais qui croit très fort au pouvoir des histoires pour ouvrir des discussions, semer des graines, et relier les cœurs.
Qu'est ce qui nourrit ma créativité ?
Mon cerveau ne s'arrête jamais.
Mon esprit fonctionne comme une immense arborescence où les idées s'entremêlent sans prévenir. Une simple discussion, une odeur, une émission de télévision, un voyage, une émotion, une promenade, une matière ou une phrase entendue au hasard peuvent déclencher une avalanche d'idées.
Chez moi, tout est connecté. Une idée en appelle une autre, qui en fait naître une troisième, puis une quatrième... À tel point qu'il m'arrive souvent de commencer un projet... et d'en imaginer dix autres avant même d'avoir terminé le premier !
Je ne décide pas vraiment de ce que je vais créer. Parfois, une idée devient un livre. D'autres fois, elle prend la forme d'un bijou, d'une miniature ou d'un tout autre projet. Le support change, mais l'envie reste la même : donner vie à ce qui naît dans mon imagination.
Créer n'est pas quelque chose que je fais. C'est simplement ma façon de fonctionner.
Pourquoi plusieurs univers ?
On me demande souvent pourquoi je ne me limite pas à une seule activité. La réponse est simple : parce que je n'aime pas transmettre d'une seule façon.
Les livres me permettent de faire voyager, réfléchir, découvrir d'autres cultures et d'aborder des sujets parfois difficiles avec douceur. En les écrivant, je découvre moi-même énormément de choses, et j'aime l'idée de partager ensuite ces découvertes avec mes lecteurs.
Les podcasts prolongent cette même envie de transmettre. Avant même d'écrire mon premier livre, j'avais déjà envie de rendre la littérature accessible à tous : à ceux qui aiment lire, à ceux qui n'y arrivent pas, mais aussi à ceux qui n'ont tout simplement pas le temps d'ouvrir un livre.
C'est ainsi que sont nés deux univers audio sur Spotify.
Avec « Viens écouter mon livre ! », je fais découvrir les grands classiques et les œuvres du domaine public, parfois dans une version immersive enrichie d'ambiances sonores. Avec « Stéfanola L'imparfaite », je propose des histoires pour enfants, choisies avec soin, pour accompagner un moment calme, une pause gourmande ou l'histoire du soir.
Avec Recyc'Livres, je prolonge le voyage des livres qui m'ont accompagnée. Je leur offre une seconde vie afin que d'autres lecteurs puissent, à leur tour, découvrir les histoires qui m'ont marquée.
Les bijoux me permettent de transmettre une autre valeur qui me tient à cœur : celle du recyclage. J'aime l'idée de transformer un objet du quotidien destiné à être jeté en un bijou élégant, unique et durable.
Quant à Stéfanola Création, c'est le plaisir de fabriquer de mes mains qui s'exprime. J'aime imaginer, modeler et donner vie à de toutes petites choses. Voir une idée prendre forme sous mes doigts est une immense satisfaction.
Au fond, mes univers sont différents, mais ils racontent tous la même histoire. Ils sont nés d'une même envie : créer, partager et transmettre.
C'est ma façon à moi de semer des histoires dans les oreilles et dans les cœurs.
Et demain ?
Mon plus grand rêve ? Vivre de ce qui me fait vibrer.
Vivre de mes mots, de ma créativité, de cette sensibilité que j’ai longtemps vue comme une faiblesse, mais qui devient ici une force. Créer, écrire, transmettre… et en faire mon métier.
Mais au-delà de ça, ce que je souhaite de tout cœur, c’est que mes livres aient un impact. Qu’ils éveillent, qu’ils relient, qu’ils ouvrent des espaces de discussion entre les lecteurs, les enfants, les parents, les enseignants… J’imagine une histoire lue dans le creux d’un câlin, une phrase qui reste en tête, une question qui naît après une lecture.
Si mes histoires peuvent aider un enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent, à s’identifier, à comprendre qu’il n’est pas seul… Si elles permettent à un parent d’entamer une conversation sur un sujet difficile — comme la différence, le handicap, le racisme ou le harcèlement — alors ce rêve-là sera déjà accompli.
Parce que ce ne sont pas seulement des livres. Ce sont des passerelles. De petites lumières. Des débuts de dialogue. Et ça… j’en serais fière.
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